Les réponses à vos questions !

La dynamique qui anime l’ensemble des personnes qui font partie de ce collectif repose sur une question de fond :
Comment l’agriculture et l’alimentation peuvent passer de contraintes à solutions pour adresser les problèmes actuels (environnement, climat, pollution, érosion, qualité nutritionnelle, santé…) ?

Nous sommes persuadés que la transition de l’alimentation et de l’agriculture vers l’agroécologie se fera, non pas par une accumulation de contraintes, mais par le partage des solutions. Ceci implique d’avoir une idée claire des objectifs et des azimuts que nous souhaitons viser pour la Santé Unique. Et donc :

  • Santé de la Planète : une agriculture qui capture et stocke du carbone en quantité, qui infiltre, filtre et stocke l’eau, qui produit de la biodiversité et ce faisant construit de beaux paysages.
  • Santé des hommes et des animaux : une agriculture qui produit une alimentation de qualité pour les hommes et les bêtes (densité nutritionnelle, absence de résidus phyto, de perturbateurs endocriniens…)
  • Santé des territoires : une agriculture qui produit de la valeur (alimentation, énergie, matériaux…), la fixe sur les territoires, qui permet à ses acteurs de se projeter, d’anticiper et de transmettre aux générations suivantes leur économie et leurs savoir-faire.

L’agriculture est source de solutions à la majorité de nos problèmes. Il est essentiel de montrer aux générations qui viennent que l’agriculture est un métier d’avenir. L’agroécologie et les sols vivants forment, pour nous, le socle de l’évolution de l’agriculture, de l’alimentation et de la construction de territoires dynamiques et diversifiés.  La sécurité alimentaire de tous en dépend. 

Il est temps d’agir collectivement pour construire un modèle alimentaire et agricole résilient qui participe à la Santé Unique de la Planète.

1. Le mouvement

Qui sommes-nous ?

Pour une Agriculture du Vivant est un mouvement de coopération inédit initié par la rencontre d’agronomes, d’agriculteurs et d’acteurs de la société civile et de la chaîne agroalimentaire autour d’une vision commune : agir pour la Santé Unique de la Planète. Face à l’urgence, une mission principale guide les actions du mouvement : accélérer la transition agricole et alimentaire en structurant des filières agroécologiques issues de cette transition.
Ce collectif est issu d’une dynamique de plus de 20 ans de terrain en matière de développement agricole agroécologique et d’au moins 30 ans d’alerte sur le système alimentaire. Il vise à restaurer la confiance dans les filières et sur les territoires entre deux mondes qui ne se parlaient quasiment plus : agriculture et alimentation.
Ainsi, Pour une Agriculture du Vivant fédère et fait dialoguer des acteurs de la régénération en France et ailleurs.

Qui sont les partenaires du mouvement ?

Pour une Agriculture du Vivant est une association composée et dirigée par des membres représentatifs de l’ensemble de la chaîne alimentaire : développement agronomique, production, stockage, logistique, transformation, distribution, restauration, consommation. Tous les acteurs des filières agro-alimentaires et de la société civile sont potentiellement concernés et peuvent nous rejoindre pour participer au projet. Le mouvement regroupe donc tous ses partenaires autour de la table afin de concrétiser la transition agricole et alimentaire pour l’ensemble des niveaux de la chaîne de production.

Que proposons-nous ?

Pour accélérer cette transition de modèle agricole et alimentaire, Pour une Agriculture du Vivant fonctionne autour de quatre missions, à laquelle chaque acteur partenaire peut venir contribuer :

  • le développement agronomique pour faire progresser les pratiques filière par filière et proposer des référentiels de progrès open-source.
  • la coopération et la structuration de filières de produits agroécologiques
  • l’acculturation et la pédagogie autour des enjeux de l’agroécologie et du vivant en général
  • le financement de la transition pour identifier et flécher les outils les plus adaptés selon les situations.

Comment sommes-nous financés ?

La principale source de financement de Pour une Agriculture du Vivant est la cotisation de ses membres, déterminée selon leur taille et leur implication au sein du mouvement. Chaque contribution alimente à la fois des actions dédiées et des actions globales de bien commun.
Deux autres sources de financement, aujourd’hui moins importantes, abondent les finances de l’association :

  • la réalisation de prestations comme des formations, audits ou accompagnements…
  • des financements publics.

À terme, l’objectif est d’avoir un financement équitablement réparti entre ces trois sources.
Pour une Agriculture du Vivant ne fait pas de commerce.

2. L’agronomie au service de l’environnement

Qu’est-ce qu’une agriculture du vivant ?

On parle plus communément d’agroécologie. L’agriculture du vivant, c’est produire avec la nature, et non plus contre elle. Cela signifie comprendre ce qu’est une plante, un animal, un sol ou un écosystème en bonne santé et mettre en oeuvre les pratiques qui permettent d’aller dans le sens de ce respect du vivant et une plus grande résilience.

Trois piliers essentiels fondent les pratiques agroécologiques :

  • la couverture permanente du sol par du végétal pour maximiser la photosynthèse, la production de biomasse ;
  • la réduction voire la suppression du travail du sol pour préserver sa structure ;
  • le retour des arbres dans les parcelles, l’agroforesterie.

L’application de ces pratiques a des conséquences directes sur les cultures et la santé des sols, des plantes et des parcelles. Les systèmes deviennent fertiles et la biodiversité est produite in-situ.

Plus globalement, ces pratiques ont des conséquences positives à plus large échelle en participant à la santé des écosystèmes, des territoires et à celle de la Planète. C’est ce que nous recensons dans les 7 bienfaits capitaux de l’agroécologie.

Qu’est-ce qu’un sol vivant ?

Un sol vivant est le socle d’une agriculture pérenne.
On dit d’un sol qu’il est « vivant » lorsque l’on met en oeuvre les techniques qui permettent de préserver sa structure, de le nourrir, d’augmenter sa biodiversité et ainsi de créer les conditions de sa fertilité.
La vie du sol, début de la chaîne trophique, se compose schématiquement de champignons, vers de terre, petits insectes et bactéries. Une biodiversité à nourrir qui va créer le sol, le structurer et le rendre fertile.

Ainsi, les techniques idéales pour le sol sont :

  • l’arrêt du travail pour qu’il conserve sa structure et préserver l’habitat de l’ensemble de ses habitants ;
  • la couverture végétale permanente des sols pour le protéger du soleil et créer de la biomasse, qui en se décomposant nourrit cette biodiversité et crée les couches d’humus stables ;
  • la présence massive d’arbres autour et dans les cultures (agroforesterie).

     

    Quel est notre rapport avec l’agriculture biologique ?

    Le cahier des charges de l’agriculture biologique (AB) vise en premier lieu à supprimer l’utilisation de la chimie de synthèse, mais sans forcément avoir des prescriptions pour agir sur la fertilité des sols et les taux de matière organique. Dans la vision du mouvement Pour une Agriculture du Vivant, il s’agit de viser une agriculture biologique de régénération ou de conservation (biologique ET agroécologique) en s’occupant en priorité de la fertilité et de la santé des sols.
    Ainsi, les trajectoires de progrès de l’agroécologie passent par :
    > retrouver une fertilité des sols et des taux de matière organique élevés par une couverture végétale permanente, le retour de biomasse au sol et la réduction, ou suppression, du travail du sol (labour systématique en particulier). Des sols qui ne s’érodent plus, captent et stockent à nouveau l’eau.
    > maximiser le végétal dans les systèmes agricoles pour répondre aux enjeux de production ;
    > baisser les intrants quels qu’ils soient (engrais, pétrole, machinisme…), et en premier lieu la chimie de synthèse.
    Ces actions permettent de répondre aux enjeux de non-utilisation de pesticides, et en même temps aux enjeux globaux que l’agriculture doit adresser : régénération des sols, production de biodiversité, stockage de carbone, accès à une alimentation nutritive à prix juste, filtrage de l’eau…
    Les pionniers de l’agroécologie certifiés en AB se trouvent en grandes cultures, chez les arboriculteurs, les vignerons, les maraîchers du réseau Maraîchage Sol Vivant par exemple ou les éleveurs en polyculture.

    Quel est notre rapport à l’élevage ?

    Par le pâturage, l’ouverture des paysages de montagne, le recyclage des matières organiques et minérales (digestion) et la contribution à l’augmentation de la biodiversité, l’élevage est un des piliers de l’agroécologie. Nombre d’agriculteurs témoignent aujourd’hui du rôle central de leurs troupeaux dans la vitesse de régénération de leurs sols et la résilience de leur système.

    Le mode d’élevage qui permet cela est en phase avec le vivant et l’écosystème local : autonomie alimentaire, valorisation de ressources non consommables par l’Homme et produites localement, meilleure connaissance de l’éthologie des animaux et du système sol-plante-animal. A ces conditions l’élevage devient producteur d’externalités positives et non la cause de la dégradation de l’environnement et des maltraitances animales observées aujourd’hui.

    Du point de vue du mangeur, il sera important de se demander de quels produits on le nourrit, de quelle agriculture sont issus ces produits et quelles valeurs nutritives ils portent. L’équilibre entre protéines animales et protéines végétales dans nos assiettes doit être re-questionné, en rapport à nos besoins physiologiques, à notre impact sur les paysages et l’équilibre des écosystèmes, à notre relation au vivant. Le bien être animal fait partie intégrante de cette relation au vivant et donc du bien être humain.

      Quelle est notre définition de l’agroécologie ?

      L’agroécologie, inscrite dans le Code Rural depuis 2014, représente un modèle agricole qui s’inspire de la nature, en copiant le fonctionnement des écosystèmes pour faire de l’agriculture.

      L’objectif est d’avoir des performance environnementales fortes en produisant autant, tout en réduisant les besoins énergétiques, les apports en eau et en intrants, le travail de l’agriculteur. C’est un système qui, progressivement, se détache des intrants chimiques et mécaniques, et les remplace par des techniques de régénération des sols et de la biodiversité permettant à terme une valorisation économique, environnementale et qualitative des productions. L’agroécologie permet une mise en valeur du travail de l’agriculteur au niveau économique, social, et environnemental, et une meilleure prise en compte du mangeur en lui offrant des produits de qualité.

      Ce système permet d’adresser les enjeux du changement climatique en offrant des réponses positives à ce phénomène. Il s’agit donc d’un modèle agricole permettant de traiter les enjeux contemporains de manière transversale sur le long terme.

      Quel rapport avec les mouvements de permaculture ou de micro-fermes ?

      Pour une Agriculture du Vivant reconnaît la nécessité de faire coexister différentes échelles de production, notamment en maraîchage, nécessaires à la revitalisation et la résilience des territoires. Cette production répond, dans le cadre d’une agriculture du vivant, à bien des problématiques sociétales (notamment exode urbain, néo-ruraux, reconnexion au vivant), mais ne répond pas seule aux défis collectifs d’une société post-moderne. De même que la transition énergétique, la transition agricole se fera à toutes les échelles, avec un large bouquet de solutions souples et performantes adaptées à leurs écosystèmes.
      C’est pourquoi le mouvement cherche à instaurer une coopération et une complémentarité entre ces différentes démarches porteuses de sens, pour apporter une solution concrète, globale et réaliste permettant la transition agricole et alimentaire.

      Le réseau de paysans-chercheurs Maraîchage Sol Vivant est partenaire du mouvement et incarne cette agroécologie maraîchère qui tend à se diversifier. Ces maraîchers appliquent les pratiques du sol vivant, à savoir :

      • Des sols non-travaillés ;
      • Des sols nourris et toujours couverts par du végétal ;
      • Le retour des arbres, notamment fruitiers dans les systèmes.

      Quel rapport avec les mouvements d’agriculture de précision, nouvelle agriculture, Agtech, OGM… ?

      Pour une Agriculture du Vivant est focalisée sur l’obtention de résultats en matière environnementale et climatique, santé, de goût et de nutrition, et enfin d’impacts socio-économiques de l’agriculture et de vitalité des territoires. Toute initiative qui vise à améliorer ces résultats de manière tangible est bienvenue.

      Les progrès de la science et des technologies doivent être mis au service du vivant et donc d’une agriculture fondée sur la fertilité, la régénération des sols et la biodiversité. Il est entendu que toutes ces technologies (soft & hard) doivent être évaluées en tenant compte, non seulement de leurs résultats directs mais aussi de leurs externalités au regard de l’environnement, de la santé globale et de la vie économique, sociale et culturelle des territoires.
      Ces différentes démarches doivent donc avant tout s’engager dans une voie de reconnexion avec le vivant, pour mettre la technique au service de l’ambition.

       

      Quel est notre rapport à la chimie de synthèse ?

      Pour une Agriculture du Vivant met au cœur de sa démarche la régénération des sols. Il s’agit de reconstruire un environnement fonctionnel, socle indissociable de l’azimut du mouvement : une agriculture résiliente et productive et en mesure, à terme, de se débarrasser de sa dépendance aux intrants, quels qu’ils soient.
      Régénérer les sols prend du temps et implique des changements profonds dans les pratiques des agriculteurs pour qui cette transition est une période d’apprentissage, qui met en jeu la pérennité des fermes si elle est mal conduite. A ce titre, les intrants, en tant qu’outil “pompier” ont un rôle de filet de sécurité permettant à l’agriculteur d’appréhender un nouveau modèle sans mettre à mal son entreprise.

      Nous accompagnons tous les agriculteurs dans cette voie, quel que soit leur profil (bio, conventionnel, sur petite ou grande surface) grâce à un référentiel de progrès, des outils de mesure de la performance agro-éco-environnementale et la mise en réseau avec d’autres agriculteurs qui développent leurs solutions. .

      Dans une agriculture nouvelle où les recettes toutes faites fonctionnent mal, l’innovation et l’autonomie des agriculteurs sont la clé pour lever les freins techniques. Et c’est justement en partageant les savoirs entre agriculteurs biologiques et conventionnels qu’on accélèrera la mise au point de nouvelles solutions pragmatiques pour donner la possibilité aux agriculteurs de se passer progressivement de la chimie de synthèse.

      3. Les perspectives

      Allons-nous créer une marque, un label ou une certification ?

      Pour une Agriculture du Vivant travaille à la lisibilité globale des valeurs des productions agricoles (environnement, nutrition/santé, économie/territoire).

      La création d’un label n’est pas une finalité du mouvement. Nous souhaitons fédérer les initiatives et ne pas ajouter à la confusion des labels, ni créer une nouvelle niche.

      Aujourd’hui, la plupart des signes de qualité adressent ces valeurs de façon fragmentée. L’objectif de Pour une Agriculture du Vivant est d’agréger les savoirs-faire et les retours d’expériences de façon à proposer et diffuser un socle agronomique commun et faire progresser les pratiques agricoles dans leur ensemble.

      Comment sont garanties nos valeurs défendues jusqu’au mangeur ?

      Les agriculteurs qui s’engagent dans Pour une Agriculture du Vivant s’inscrivent dans une dynamique de progrès. Cette dynamique est cadrée par des référentiels pragmatiques construits autours d’indicateurs de moyens et de résultats qui permettent à l’agriculteur de réaliser un véritable diagnostic agro-environnemental de ses pratiques.

      L’esprit de ces référentiels est de donner l’envie et les moyens d’agir aux agriculteurs pour améliorer la performance globale de leurs fermes au regard des enjeux que nous adressons (leurs propres intérêts en font évidemment partie) sans apporter de contraintes supplémentaires.
      Une appréciation continue des progrès est réalisée sur la ferme en routine, elle permet de garantir au mangeur que son acte d’achat favorise effectivement la transition agroécologique des territoires. L’agriculteur est accompagné par les acteurs du mouvement tout au long de sa démarche Pour une Agriculture Du Vivant afin d’une part d’effectuer au mieux sa transition et d’autre part d’offrir un gage de qualité au mangeur.

      Comment allons-nous organiser l’approvisionnement des marchés en produits agroécologiques ?

      Pour une Agriculture du Vivant et ses partenaires techniques travaillent pour que les pratiques agricoles et les agriculteurs progressent dans leur ensemble, notamment grâce aux formations, aux journées techniques ou à l’animation de groupes thématiques.

      Un travail de pédagogie et de communication global permettra d’identifier les produits agroécologiques auprès des agriculteurs ou chez les partenaires du mouvement Pour une Agriculture du Vivant (distributeurs, industriels, restaurateurs…) qui bénéficieront de filières dédiées.

      Le travail d’amélioration des filières existantes s’organise de deux manières complémentaires :

      • le fléchage d’agriculteurs pionniers déjà identifiés vers les circuits d’acheminement et de transformation des partenaires ;
      • l’accompagnement technique des fournisseurs historiques des partenaires qui ont envie de progresser vers l’agroécologie.

      Quelle position concernant les démarche d’étiquetage et information consommateur ?

      Les consommateurs ont besoin d’informations claires sur ce qui fait leur alimentation, et pas seulement sur les ingrédients qui la constituent.
      Un bon étiquetage devrait nous informer sur :

      • la nature et le contenu du produit ;
      • l’impact des pratiques agricoles, du stockage, transport, transformation, conditionnement… sur la biosphère et donc le climat ;
      • la répartition de la valeur au cours de la filière et sa solidité sociale, culturelle et économique.

      Pour une Agriculture du Vivant travaille avec ses partenaires pour apporter au consommateur les outils nécessaires pour évaluer trois familles de valeurs (environnement/climat, santé/nutrition, économie/vitalité des territoires). Les avancées actuelles sur le « data mining » et le traitement des données permettront sans aucun doute à terme d’établir un « score global » lisible qui montre à la fois la quantité et la nature des valeurs que notre alimentation véhicule sur ces trois axes.

      Le mouvement travaille également à établir les liens entre les pratiques agricoles et la qualité nutritionnelle des produits en attaquant prochainement des campagnes de mesure et en favorisant l’émergence d’outils de mesure disponible pour le plus grand nombre.

      Quelle est notre vision des circuits courts ?

      Pour une Agriculture du Vivant a pour vision une re-territorialisation du système alimentaire et agricole en s’appuyant sur les principes de l’agroécologie pour rendre les territoires plus résilients en matière environnementale, économique, sociale et de souveraineté et sécurité alimentaire. Un des gros avantages des circuits courts est d’assurer au producteur une marge plus importante, ces derniers font donc partie intégrante de la résilience d’un système agricole et contribuent largement à la re-territorialisation de la production alimentaire.
      Il est néanmoins bon de rappeler qu’au vu de nos structures sociales actuelles (concentration urbaine etc..), le circuit court, notamment pour des raisons d’échelle, ne peut pas répondre à tous nos besoins.

      Pour créer/recréer des circuits courts, il convient d’avoir plusieurs étapes de réflexion :

      • faire l’inventaire de ce qui est produit et non produit à l’échelle d’une région ;
      • calculer le coût d’approvisionnement pour ce qui n’est pas produit en matière économique et environnementale ;
      • faire le plan de production pour diversifier son territoire et exporter le surplus selon la demande
      • penser/encourager les filières de distribution/transformation de proximité.
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